Des Lanaudois impliqués dans la Solidarité internationale

La coordonnatrice du Comité régional d’éducation pour le développement international (CRÉDIL), Natasha Normand, et le député de Joliette à Ottawa, Pierre Paquette, entouraient vendredi les deux nouveaux récipiendaires du prix lanaudois de la Solidarité internationale André-Gauthier, Guy Lavallée de Sainte-Élisabeth et Louise Mathieu-Mills de Saint-Jean-de-Matha. Le premier a présidé pendant 10 ans le comité d’entraîde au Mali « Des mains pour demain ». Mme Mathieu-Mills est la fondatrice et directrice générale de la Guilde du pain d’Épices qui s’occupe d’éducation internationale à la solidarité auprès des enfants.

Article de Louis Pelletier
Journal l’Action

Achat local

Me revoici concernant l’achat local, avec un texte qui circule régulièrement par courriel, alors le voici pour ceux qui ne naviguent pas sur Internet ou ne reçoivent pas de courriels…

Jean Boudreau a commencé la journée tôt, ayant réglé son réveil-matin (fait au Japon) à 6 heures. Pendant que sa cafetière (faite en Chine) filtrait le café, il s’est rasé avec son rasoir (fait à Hong Kong).

Puis il s’est habillé avec sa chemise (faite au Sri Lanka), ses jeans (faits à Singapour) et ses chaussures (faires en Corée). Après avoir cuit son petit déjeuner dans son nouveau poêlon (fait en Inde) agrémenté de fraises (de la Californie) et de bananes (du Costa Rica), il s’est assis, calculatrice (faite au Mexique) en main, pour calculer son budget de la journée. En consultant sa montre (faite à Taiwan), il a syntonisé sa radio (faite en Chine), puis il est monté dans sa voiture (faite au Japon) pour continuer sa recherche d’emploi, entre deux fermetures d’usines (au Québec).

À la fin d’une autre journée décourageante, il décide de se verser un verre de vin (fait en France) en écoutant Britney Spears (États-Unis) pour accompagner son dîner congelé (fait au É.U.), met ses sandales (faites au Brésil) et allume sa télévision (faite en Indonésie et achetée dans une chaîne de magasin américaine), et puis se demande pourquoi il n’arrive pas à se trouver une bonne job payante, ici, au Québec… Pensez-y!

Extrait de « La Revue » , mot de la direction
Chambre de commerce de la Haute-Matawinie

Renforcement de l’offre touristique en matière de voile dans le Parc régional du lac Taureau

Dimanche dernier, le 2 novembre, plus de soixante-dix personnes se sont données rendez-vous au Club de golf de St-Michel-des-Saints pour un brunch bénéfice au profit du Club école de voile du lac Taureau . Au cours de ce déjeuner tardif qui a permis de ramasser un peu plus de mille dollars et de faire le bilan sur une saison faste en événements sportifs locaux et régionaux à St-Michel, le commodore du Club école de voile a présenté les objectifs et les ressources nécessaires au projet visant le renforcement de l’offre touristique en matière de voile dans la Parc régional du lac Taureau. Le maire de St-Michel-des-Saints a souligné son appui aux objectifs du projet. La présence de la directrice de l’école des Montagnes, du président du Conseil de la Caisse Desjardins de la Haute -Matawinie, d’une représentante de la Chambre de commerce, des administrateurs du Club école et de la grande majorité des membres du Club école de voile a donné un souffle d’optimisme et de dynamisme au projet en phase de planification.
Cliquez ici pour consulter l’article intégral.

La valorisation énergétique est-elle, comme plusieurs le voudraient, la meilleure voie d’élimination des déchets ?

Historiquement, la région de Lanaudière est une région importatrice de déchets. Qu’en faisons-nous? Pour la plus grande partie, nous les enfouissons soit dans le site d’enfouissement de Saint-Thomas, ou dans celui de Lachenaie. Alors que la population de Lanaudière est d’environ 5% de celle du Québec, nous recevons dans nos sites plus du tiers des déchets de toute la province destinés à l’élimination. Cette situation a amené le CREL à se préoccuper de la gestion des matières résiduelles et à en faire depuis 15 ans un de ses dossiers prioritaires.

Nous avons souvent remis en question l’opportunité d’utiliser l’enfouissement comme méthode d’élimination des déchets. Notre position a toujours été de favoriser la gestion écologique et démocratique des déchets en prônant l’approche 3R (réduction à la source, réemploi, recyclage).
Ces derniers mois, plusieurs entreprises et plusieurs administrations municipales proposent l’utilisation de nouvelles technologies permettant la valorisation énergétique comme alternative à l’enfouissement des matières résiduelles destinées à l’élimination.

Le directeur du CREL, Gilles Côté, vous propose une réflexion dans laquelle il soutient que la valorisation énergétique telle qu’envisagée présentement n’est pas une solution plus acceptable que l’enfouissement. Il pose un regard critique sur ces technologies coûteuses qui nécessitent pour leur rentabilisation un flux soutenu de matières résiduelles à haut contenu énergétique, ce qui va à l’encontre de leur nécessaire réduction. Cliquez ici pour consulter l’article intégral.

Être écoresponsable ou ne pas être, voilà la question!

On parle de plus en plus d’écoresponsabilité.
Certains concepts deviennent à la mode alors que la réalité qu’ils sous-tendent existe depuis longtemps. C’est certainement le cas lorsque l’on parle d’écoresponsabilité. Un comportement, un geste, une action qui tend à protéger l’environnement en diminuant ses impacts ou ses conséquences sur le milieu physique est maintenant qualifié d’écoresponsable. De même, l’individu qui pose de tels gestes ou l’organisation qui réalise de telles actions sont à leur tour qualifiés d’écoresponsables. L’état alarmant de la situation de notre environnement global, il faut bien le dire, fait l’objet d’une prise de conscience sans précédent. Aujourd’hui, la responsabilité civique, celle d’être un bon citoyen, se teinte de plus en plus d’une responsabilité face à la nature, surtout chez nos jeunes. Tant mieux, notre mère nature en a bien besoin. Pour paraphraser Shakespeare: « Être écoresponsable ou ne pas être, voilà la question! »

Extrait du Bulletin électronique
Conseil régional de l’environnement de Lanaudière

Gala des Mérites coopératifs lanaudois 2008

Le 15 octobre dernier, à la Salle Rolland-Brunelle, c’est sous la présidence d’honneur de M.André Langlois, directeur général de Profid’Or, coopérative agricole, que s’est tenue la 17e édition du Gala des Mérites coopératif lanaudois 2008 de la Coopérative de développement régional de Lanaudière. Près de 300 personnes ont ainsi rendu hommage à plusieurs artisans de la coopération.

Félicitations à tous les récipiendaires!
Coopérative de l’année
Caisse populaire Desjardins de Saint-Félix-de-Valois
Coopérative de l’année – catégorie membres bénévoles 
Mme Andrée Martel, Coopérative de solidarité en soutien et aide domestique des Moulins, Coopérative de solidarité Le Chez-nous du communautaire des Moulins
Coopérative de l’année – catégorie membres salariés 
M.Sylvain Dessureault, Caisse populaire Desjardins de la Haute-Matawinie
La relève coopérative 
La jeune COOP le Bedon Rond, École secondaire de l’Achigan, St-Roch-de-l’Achigan
Le partenaire du milieu coopératif
Société d’aide au développement de la collectivité Achigan-Montcalm
Mérite spécial du conseil d’administration de la CDR Lanaudière
Coopérative de radiodiffusion MF 103,5 de Lanaudière

L’Option coopérative, novembre 2008
Coopérative de développement régional (CDR) de Lanaudière