Compo Recycle, met sur pied le projet « Ton surplus…mon bonheur »!

recyclageChertsey, le 21 décembre 2009 – Mettant à profit les nouveaux médias pour promouvoir davantage le réemploi, Compo Recycle offre à tous les citoyens qu’elle dessert l’occasion de s’inscrire au module Ton surplus… mon bonheur, un nouveau service gratuit permanent qui permet de donner ou trouver des biens et articles usagés en ligne, en visitant le www.comporecycle.com/tonsurplus.

Depuis sa création en 1997, Compo Recycle travaille avec les citoyens de la Matawinie et des Laurentides pour détourner de l’enfouissement le plus de matières résiduelles possibles, en favorisant la séparation des matières recyclables et compostables et en faisant connaître les divers organismes de récupération où l’on peut apporter des articles encore en état de servir.

 L’entreprise ajoute aujourd’hui à ses services clés en main une façon tout à fait moderne de « donner au suivant ». Les citoyens et organismes d’entraide de Chertsey, Entrelacs, Notre-Dame-de-la-Merci, Rawdon, Saint-Donat et Sainte-Adèle peuvent maintenant annoncer dans le nouveau site tout jouet, vêtement, meuble, appareil électrique ou électronique, article de sport, etc. encore en bon état dont ils souhaitent se départir en le donnant. Il s’agit de décrire l’article en y joignant une photo, si possible. On pourra également trouver dans le site des articles dont on a besoin, absolument sans frais. Il est à noter qu’aucun bien ne doit être vendu, ni échangé.

 Rappelons que Compo Recycle est une entreprise spécialisée en gestion des matières résiduelles résidentielles et commerciales dans les régions de Lanaudière et des Laurentides. Elle dessert actuellement plus de 20 000 portes en collecte à 3 voies (recyclage, compostage et déchets).

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Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Ghislaine Du Nord
Agent de communications
Compo Recycle
450 882.9186 poste 111
communications@comporecycle.com

Quand le réchauffement climatique prend un visage humain

afficheWeb-PassageEnPaysPeul1Le Conseil régional de l’environnement de Lanaudière (CREL) souhaite vous inviter à la présentation d’une conférence grand public sur le phénomène des changements climatiques intitulée Le projet climatique. En avril 2008, l’ancien Vice-président des États-Unis et Prix Nobel de la Paix 2007, Al Gore, a formé à Montréal 275 personnes pour que celles-ci puissent présenter à travers le Canada la conférence qui constitue la trame de fond du film Une vérité qui dérange, gagnant d’un Oscar. Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec, fondation œuvrant pour un avenir durable, est l’un de ceux-ci et il donnera une version mise à jour et adaptée au contexte québécois de cette présentation exceptionnelle qui a déjà contribué à mobiliser des millions de personnes à travers le monde pour la lutte aux changements climatiques.

La conférence sera suivie d’un documentaire traitant des changements climatiques au Mali réalisé par des jeunes ayant participé au stage de coopération internationale Québec sans frontières. Ce documentaire se veut une illustration concrète de l’impact des changements climatiques sur les peuples du Sahel, plus particulièrement pour les agriculteurs peuls du Mali. Au travers d’une journée type d’un petit village isolé en brousse, quatre agriculteurs sont suivis et témoignent de la dure réalité climatique qu’ils subissent de plus en plus. On y voit, du levé au coucher du soleil, ces gens qui travaillent dur, non sans porter un regard inquiet sur leur avenir.

Où, quand, combien ? Vendredi soir 13 novembre, dès 19h00 au CÉGEP de Joliette, entrée gratuite!

Si vous vous demandiez quoi faire par un vendredi 13, le CREL vous propose donc cette sortie qui risque toutefois de vous donner des frissons, mais surtout qui ne doit pas vous faire fermer les yeux!

En espérant vous y voir!

Pour plus d’information, regardez les affiches promotionnelles ou téléphonez au 450-756-0186

Charles Gratton, chargé de projet
Conseil régional de l’environnement de Lanaudière
365, rue Saint-Louis – C.P. 658
Joliette (Québec)  J6E 7N3

Projet-pilote de sentiers écotouristiques intermunicipaux en Matawinie

arbres1Les participants du comité issu de diverses municipalités de la MRC Matawinie, ont décidé d’unir leur force pour l’implantation d’un projet-pilote visant à aménager des sentiers à caractère écotouristique sur leur territoire. Quatre municipalités sont principalement ciblées, soit : Saint-Alphonse-Rodriguez, Sainte-Béatrix, Sainte-Émilie-de-l’Énergie et Saint-Jean-de-Matha.

La commission « Environnement et qualité de vie », qui est issue de la démarche Participation Citoyenne Matawinie, a été initiée par divers partenaires et citoyens du milieu en 2004. La priorité stratégique actuelle du comité, vise à valoriser les sports non motorisés, par l’atteinte de plusieurs objectifs : plus particulièrement,

· diversifier les activités touristiques, en offrant à la population des loisirs axés sur la mise en forme;
· promouvoir les activités «vertes» ainsi que nos caractéristiques distinctives (grande nature, biodiversité, lacs,  faune, flore);
· favoriser les échanges à l’intérieur du village et entre les communautés.
À court terme, le projet vise à créer des sentiers accessibles au plus grand nombre de communautés; plus spécifiquement, il vise à instaurer des boucles de sentiers transitant par les noyaux de chaque village, en attendant l’implantation de sentiers inter-villageois. Les familles et les jeunes, notamment ceux qui fréquentent les écoles primaires, sont ciblés. Comme il s’agit d’un projet dont la réussite dépendra de l’implication des citoyens et des organismes communautaires de chaque village, des comités seront implantés dans chacune des municipalités; ils serviront de forum de discussion et d’échanges avec, pour préoccupation, de veiller à l’intégration des sentiers dans la vie municipale.

Pour information et implication éventuelle dans l’une des municipalités concernées, prière de contacter :
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Anne Delage, Saint-Alphonse-Rodriguez, 450-883-2264 #226 (adelage@munsar.ca) ou
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Kim Pelletier, Saint-Jean-de-Matha, 450-886-3867 # 5 (matha_loisirs_kim@hotmail.com) ou
- Normand Montagne, Sainte-Béatrix, 450 883-5185 (
digiphoto2000@citenet.net) ou
- Michel Beaumont, Sainte-Émélie-de-l’Énergie, 450-883-5185 (
michelbeaumont@100fil.com).

La valorisation énergétique est-elle, comme plusieurs le voudraient, la meilleure voie d’élimination des déchets ?

Historiquement, la région de Lanaudière est une région importatrice de déchets. Qu’en faisons-nous? Pour la plus grande partie, nous les enfouissons soit dans le site d’enfouissement de Saint-Thomas, ou dans celui de Lachenaie. Alors que la population de Lanaudière est d’environ 5% de celle du Québec, nous recevons dans nos sites plus du tiers des déchets de toute la province destinés à l’élimination. Cette situation a amené le CREL à se préoccuper de la gestion des matières résiduelles et à en faire depuis 15 ans un de ses dossiers prioritaires.

Nous avons souvent remis en question l’opportunité d’utiliser l’enfouissement comme méthode d’élimination des déchets. Notre position a toujours été de favoriser la gestion écologique et démocratique des déchets en prônant l’approche 3R (réduction à la source, réemploi, recyclage).
Ces derniers mois, plusieurs entreprises et plusieurs administrations municipales proposent l’utilisation de nouvelles technologies permettant la valorisation énergétique comme alternative à l’enfouissement des matières résiduelles destinées à l’élimination.

Le directeur du CREL, Gilles Côté, vous propose une réflexion dans laquelle il soutient que la valorisation énergétique telle qu’envisagée présentement n’est pas une solution plus acceptable que l’enfouissement. Il pose un regard critique sur ces technologies coûteuses qui nécessitent pour leur rentabilisation un flux soutenu de matières résiduelles à haut contenu énergétique, ce qui va à l’encontre de leur nécessaire réduction. Cliquez ici pour consulter l’article intégral.

Être écoresponsable ou ne pas être, voilà la question!

On parle de plus en plus d’écoresponsabilité.
Certains concepts deviennent à la mode alors que la réalité qu’ils sous-tendent existe depuis longtemps. C’est certainement le cas lorsque l’on parle d’écoresponsabilité. Un comportement, un geste, une action qui tend à protéger l’environnement en diminuant ses impacts ou ses conséquences sur le milieu physique est maintenant qualifié d’écoresponsable. De même, l’individu qui pose de tels gestes ou l’organisation qui réalise de telles actions sont à leur tour qualifiés d’écoresponsables. L’état alarmant de la situation de notre environnement global, il faut bien le dire, fait l’objet d’une prise de conscience sans précédent. Aujourd’hui, la responsabilité civique, celle d’être un bon citoyen, se teinte de plus en plus d’une responsabilité face à la nature, surtout chez nos jeunes. Tant mieux, notre mère nature en a bien besoin. Pour paraphraser Shakespeare: « Être écoresponsable ou ne pas être, voilà la question! »

Extrait du Bulletin électronique
Conseil régional de l’environnement de Lanaudière