Projet-pilote de sentiers écotouristiques intermunicipaux en Matawinie
Les participants du comité issu de diverses municipalités de la MRC Matawinie, ont décidé d’unir leur force pour l’implantation d’un projet-pilote visant à aménager des sentiers à caractère écotouristique sur leur territoire. Quatre municipalités sont principalement ciblées, soit : Saint-Alphonse-Rodriguez, Sainte-Béatrix, Sainte-Émilie-de-l’Énergie et Saint-Jean-de-Matha.
La commission « Environnement et qualité de vie », qui est issue de la démarche Participation Citoyenne Matawinie, a été initiée par divers partenaires et citoyens du milieu en 2004. La priorité stratégique actuelle du comité, vise à valoriser les sports non motorisés, par l’atteinte de plusieurs objectifs : plus particulièrement,
· diversifier les activités touristiques, en offrant à la population des loisirs axés sur la mise en forme;
· promouvoir les activités «vertes» ainsi que nos caractéristiques distinctives (grande nature, biodiversité, lacs, faune, flore);
· favoriser les échanges à l’intérieur du village et entre les communautés.
À court terme, le projet vise à créer des sentiers accessibles au plus grand nombre de communautés; plus spécifiquement, il vise à instaurer des boucles de sentiers transitant par les noyaux de chaque village, en attendant l’implantation de sentiers inter-villageois. Les familles et les jeunes, notamment ceux qui fréquentent les écoles primaires, sont ciblés. Comme il s’agit d’un projet dont la réussite dépendra de l’implication des citoyens et des organismes communautaires de chaque village, des comités seront implantés dans chacune des municipalités; ils serviront de forum de discussion et d’échanges avec, pour préoccupation, de veiller à l’intégration des sentiers dans la vie municipale.
Pour information et implication éventuelle dans l’une des municipalités concernées, prière de contacter :
- Anne Delage, Saint-Alphonse-Rodriguez, 450-883-2264 #226 (adelage@munsar.ca) ou
- Kim Pelletier, Saint-Jean-de-Matha, 450-886-3867 # 5 (matha_loisirs_kim@hotmail.com) ou
- Normand Montagne, Sainte-Béatrix, 450 883-5185 (digiphoto2000@citenet.net) ou
- Michel Beaumont, Sainte-Émélie-de-l’Énergie, 450-883-5185 (michelbeaumont@100fil.com).
La valorisation énergétique est-elle, comme plusieurs le voudraient, la meilleure voie d’élimination des déchets ?
Historiquement, la région de Lanaudière est une région importatrice de déchets. Qu’en faisons-nous? Pour la plus grande partie, nous les enfouissons soit dans le site d’enfouissement de Saint-Thomas, ou dans celui de Lachenaie. Alors que la population de Lanaudière est d’environ 5% de celle du Québec, nous recevons dans nos sites plus du tiers des déchets de toute la province destinés à l’élimination. Cette situation a amené le CREL à se préoccuper de la gestion des matières résiduelles et à en faire depuis 15 ans un de ses dossiers prioritaires.
Nous avons souvent remis en question l’opportunité d’utiliser l’enfouissement comme méthode d’élimination des déchets. Notre position a toujours été de favoriser la gestion écologique et démocratique des déchets en prônant l’approche 3R (réduction à la source, réemploi, recyclage).
Ces derniers mois, plusieurs entreprises et plusieurs administrations municipales proposent l’utilisation de nouvelles technologies permettant la valorisation énergétique comme alternative à l’enfouissement des matières résiduelles destinées à l’élimination.
Le directeur du CREL, Gilles Côté, vous propose une réflexion dans laquelle il soutient que la valorisation énergétique telle qu’envisagée présentement n’est pas une solution plus acceptable que l’enfouissement. Il pose un regard critique sur ces technologies coûteuses qui nécessitent pour leur rentabilisation un flux soutenu de matières résiduelles à haut contenu énergétique, ce qui va à l’encontre de leur nécessaire réduction. Cliquez ici pour consulter l’article intégral.
Être écoresponsable ou ne pas être, voilà la question!
On parle de plus en plus d’écoresponsabilité.
Certains concepts deviennent à la mode alors que la réalité qu’ils sous-tendent existe depuis longtemps. C’est certainement le cas lorsque l’on parle d’écoresponsabilité. Un comportement, un geste, une action qui tend à protéger l’environnement en diminuant ses impacts ou ses conséquences sur le milieu physique est maintenant qualifié d’écoresponsable. De même, l’individu qui pose de tels gestes ou l’organisation qui réalise de telles actions sont à leur tour qualifiés d’écoresponsables. L’état alarmant de la situation de notre environnement global, il faut bien le dire, fait l’objet d’une prise de conscience sans précédent. Aujourd’hui, la responsabilité civique, celle d’être un bon citoyen, se teinte de plus en plus d’une responsabilité face à la nature, surtout chez nos jeunes. Tant mieux, notre mère nature en a bien besoin. Pour paraphraser Shakespeare: “Être écoresponsable ou ne pas être, voilà la question!”
Extrait du Bulletin électronique
Conseil régional de l’environnement de Lanaudière


